MIRROR, MIRROR  

IS WHAT’S INSIDE REALLY OUTSIDE?

Un jeune homme debout près d'une fenêtre en verre dans un appartement moderne, regardant vers l'extérieur avec une vue urbaine au coucher du soleil. Sa réflexion est visible sur la vitre.

Mirror, Mirror — Is What’s Inside Really Outside? explore cette frontière fragile entre le corps vécu et l’image projetée. Une micro-capsule estivale pensée comme une succession de cinq mouvements, entre lumière, verre, eau et disparition.

Le reflet ne dit pas toujours la vérité. Parfois, il nous offre simplement l’image dont nous avons besoin.

Le corps part. L’image demeure.

Face à une vitre, nous pensons encore regarder notre reflet. Pourtant, quelque chose d’autre apparaît : le ciel derrière nous, la pièce que nous venons de quitter, une ville suspendue sur notre visage. L’image ne nous restitue plus entièrement. Elle nous compose. À l’époque des réseaux sociaux, nous ne nous contentons plus d’être regardés. Nous apprenons à anticiper le regard, à sélectionner ce qui mérite d’être montré et à écarter tout ce qui pourrait déranger la surface. Le reflet devient alors moins une preuve qu’une proposition : une version possible de soi, construite pour être regardée, désirée ou simplement supportée.


The Confrontation

Le premier regard est frontal. Derrière la vitre, le visage rencontre l’objectif, mais quelque chose s’interpose déjà. Le paysage se pose sur la peau. Le ciel traverse les yeux. L’intérieur et l’extérieur deviennent impossibles à séparer. Le reflet ne double pas encore le corps. Il commence par le recouvrir. Que regardons-nous réellement : un garçon, son image ou la perception que nous construisons de lui ?

Un jeune homme regardant à travers une fenêtre, avec un reflet de paysages urbains et de ciel en arrière-plan.

The

Perfect Surface

Au bord de la piscine, le corps réel détourne légèrement le visage. Dans l’eau, son double paraît plus calme, plus harmonieux, presque mieux composé. Cette perfection reste pourtant fragile. Une goutte, un geste ou un courant suffit à la défaire. Comme les images que nous partageons, le reflet idéal ne survit qu’à condition que rien ne vienne troubler sa surface.

Un jeune homme décontracté portant une chemise blanche ouverte et un short blanc, assis près d'une piscine, avec sa réflexion visible dans l'eau.

The

Curated Self

Au bord de la piscine, le corps réel détourne légèrement le visage. Dans l’eau, son double paraît plus calme, plus harmonieux, presque mieux composé. Cette perfection reste pourtant fragile. Une goutte, un geste ou un courant suffit à la défaire. Comme les images que nous partageons, le reflet idéal ne survit qu’à condition que rien ne vienne troubler sa surface.

Un jeune homme regarde à travers une fenêtre, avec un paysage urbain en arrière-plan, au coucher du soleil.

What We Erase

Dans la salle de bains, la vapeur recouvre le miroir. Une petite zone seulement a été nettoyée. Un œil, une bouche ou une partie du visage réapparaît. Tout le reste demeure flou. L’image devient alors une forme d’effacement. Nous révélons ce que nous pouvons accepter de voir, tandis que le reste attend derrière la buée.

Un homme regarde dans un miroir embué, où se reflète un visage féminin.

The

Reflection Remains

Le corps s’éloigne vers la terrasse. Il quitte peu à peu l’image. Sur la vitre, pourtant, son visage demeure encore présent. Peut-être est-ce cela, notre rapport contemporain aux images : nous traversons les lieux, les saisons et les moments, mais les représentations que nous avons produites continuent d’exister sans nous. Elles restent visibles, partageables, disponibles.

Un homme marche à l'extérieur d'une maison ou d'un appartement au coucher du soleil, portant des vêtements légers de couleur claire, avec une vue sur la ville et la nature au loin.

ON SPRING BREAK

Il existe des histoires qui commencent par un voyage. D’autres commencent par une saison. Celle-ci débute quelque part entre la fin d’un match et le commencement du reste de nos vies. Il y a un âge où l’amitié semble ne jamais pouvoir disparaître. Les journées se mesurent à la lumière du soleil, les traces de terre restent sur les vêtements jusqu’au lendemain, et demain paraît encore trop loin pour susciter la moindre inquiétude. On court parce que le corps en a envie. On rit parce que l’on croit encore que rien ne pourra briser ce qui nous unit.

Groupe de quatre joueurs de crosse en tenue, souriants, avec un terrain et des palmiers en arrière-plan.

Le terrain de Lacross devient alors bien plus qu’un espace de jeu. Il devient un lieu où l’on apprend sans le savoir à devenir soi-même. Chaque victoire, chaque défaite, chaque silence après le coup de sifflet participe discrètement à construire celui que nous serons.

Un jeune homme nu de haut, portant un short de sport maroon avec le texte 'SLG+' écrit en blanc, tenant un casque de football américain et un casque de sport dans chaque main, sur un terrain en plein air.

Personne ne nous prévient que ces après-midi ordinaires deviendront un jour des souvenirs. Une conversation sur le bord du terrain. Un regard échangé. Une marche silencieuse après le match. Ce sont souvent ces instants qui demeurent.

Un homme en tenue sale, assis sur une table en bois, à côté d'une raquette de sport, dans un endroit sombre et chaud.

On Spring Break n’est pas une histoire de sport. C’est une histoire de fraternité. Une histoire de jeunesse, avant les certitudes. Une histoire de ce moment fragile où l’on ne sait pas encore qui l’on deviendra.

Un équipement de hockey usé, comprenant un maillot rouge avec l'inscription 'SLG+', une crosse de hockey en bois, une balle de plastique, des chaussures de sport usées, et un gant, tous posés sur un pont en bois.

Photographié par l’équipe SLG+ Studio comme le souvenir d’un été américain idéalisé, cet éditorial convoque une mémoire qui n’est peut-être jamais réellement arrivée, mais qui nous semble pourtant familière.

Trois joueurs de lacrosse hommes, vus de dos, marchant sur un terrain de sport, portant des shorts blancs et tenant des crosses et un casque, appearant épuisé après un jeu.

Les maillots couverts de terre, la lumière chaude, la poussière, les éclats de rire et les silences deviennent les symboles d’une construction commune : celle de l’identité, façonnée par les autres autant que par soi-même.

Deux jeunes hommes bronzés allongés dans un bassin d'eau à la campagne, entourés d'équipement de lacrosse sur le sol.

Chaque génération invente ses propres rituels. Certaines laissent derrière elles des trophées. D’autres laissent des souvenirs.

Jeune homme à moitié nu, portant un chapeau rouge avec l'inscription 'SLG+', tenant une crosse de hockey, avec des marques de peinture noire sur le visage, habillé d'une chemise à carreaux ouverte et un short rouge.
Un joueur de hockey en tenue sale, assis sur des gradins en revenant du jeu, tenant une crosse de hockey, avec un casque à côté, un ballon de hockey, et une serviette. Le soleil couchant en arrière-plan crée une ambiance chaude et d'effort après un match.
Deux joueurs de champvert compétitifs jouent au tennis sans raquette sur un terrain en terre battue lors du coucher du soleil, avec des gradins vides en arrière-plan.
Un jeune homme assis sur un banc de sport lors du coucher du soleil, portant un maillot de sport sale avec la mention 'SLG+', à côté d'une raquette de tennis et d'une casquette, sur fond d'un terrain en herbe et des palmiers.

Concept et direction créative : SLG+ Studio Direction éditoriale : Sandro Accariès Images : création visuelle SLG+ Studio