Tom Ford adapte Cry to Heaven, opéra baroque et vengeance

Tom Ford revient : Cry to Heaven, une élégie baroque entre voix brisées et désir incandescent


Les murmures n’étaient donc pas des rumeurs : Tom Ford signe son grand retour au cinéma avec Cry to Heaven, adaptation fiévreuse et sensuelle du roman d’Anne Rice. Après presque dix ans d’absence derrière la caméra, l’homme qui a fait de l’élégance une grammaire revient avec un récit où la beauté coupe, façonne et tourmente.

tom-ford-cry-to-heaven-©-tom-ford

Dans l’Italie du XVIIIᵉ siècle, au cœur des palais vénitiens et des théâtres napolitains, Tom Ford plonge dans l’univers somptueux, et cruel, des castrats. Cry to Heaven suit les destins entremêlés de Tonio Treschi, jeune noble sacrifié par sa propre famille, et de Guido Maffeo, chanteur prodige privé de sa voix. Entre eux, une histoire de survie, de renaissance, et d’un désir d’absolu qui n’appartient qu’à l’opéra.

Tom-Ford-adapte-Cry-to-Heaven-opéra-baroque-et-vengeance

Le casting, déjà mythique, annonce une fresque ambitieuse : Nicholas Hoult, Aaron Taylor-Johnson, Ciarán Hinds, Colin Firth, Thandiwe Newton, Hunter Schafer, Théodore Pellerin et, surprise éclatante, Adele, qui fera ici ses premiers pas au cinéma.

Tourné entre Rome et Londres, le film promet une esthétique somptueuse : velours baroques, ors patinés, visages éclairés par le feu des bougies et élans vocaux qui transpercent la nuit. Comme toujours avec Tom Ford, l’image devient parfum, la musique devient peau, et chaque plan semble prêt à devenir un souvenir.

Cry to Heaven ouvrira son rideau fin 2026.
Un opéra de chair, de pouvoir et de beauté signé Tom Ford.

Start typing and press Enter to search