K-Way x Leonardo Fioravanti : l’eau comme territoire commun

Leonardo Fioravanti porte une pièce technique K-Way issue de la capsule Printemps-Été 2026, dans un univers inspiré du surf, de l’eau et de l’outdoor.

K-Way x Leonardo Fioravanti signe une capsule qui dépasse l’imagerie surf pour explorer le vêtement comme protection, transition et prolongement du mouvement. Un vestiaire pensé entre l’eau, le vent et ces instants suspendus où la performance laisse place au rituel.


Campagne K-Way x Leonardo Fioravanti mettant en scène le surfeur dans un moment intime entre mouvement, eau, lumière et vêtements outdoor techniques.

Ambassadeur de K-Way depuis 2023, Leonardo Fioravanti incarne ici moins la figure spectaculaire de l’athlète que celle, plus intime, d’un corps en transition. Avant la vague, après la session, entre deux déplacements, dans ces moments où le sport devient une routine, presque un langage. C’est probablement là que la collaboration trouve son sens. K-Way n’entre pas dans l’univers du surf comme une marque étrangère venue emprunter ses codes visuels. Elle y arrive par son propre vocabulaire : protection, légèreté, imperméabilité, mobilité. Autrement dit, tout ce qui précède et suit le rapport à l’eau.

Young man with tousled brown hair wearing a dark jacket with a light hood of capsule collaboration between K-Way x Leonardo Fioravanti, looking down near a windy beach.

La capsule Printemps-Été 2026 K-Way x Leonardo Fioravanti s’articule autour d’une idée simple : accompagner le mouvement sans le contraindre. Les pièces techniques, confectionnées en nylon trois couches imperméable et respirant, avec membrane 10K/10K, traitement déperlant durable et coutures thermosoudées, prolongent l’ADN fonctionnel de la maison. Mais le projet ne s’arrête pas à la performance. Il cherche aussi une forme de sensorialité. Le vêtement protège, mais il enveloppe. Il résiste aux intempéries, mais il conserve une souplesse. Il appartient à l’outdoor, mais il reste portable, quotidien, presque calme.

Side-profile of a man in a gray t-shirt from capsule collaboration between K-Way x Leonardo Fioravanti standing with arms crossed on a beach, cloudy blue sky above.

La pièce la plus signifiante est sans doute la cape longue pensée pour l’après-surf. Elle réinterprète un rituel familier des surfeurs : sortir de l’eau, se couvrir, se changer, retrouver la chaleur. Son extérieur technique protège du vent et de l’humidité, tandis que sa doublure en éponge de coton ramène le corps vers le confort. C’est ici que la collaboration devient intéressante. Elle ne fantasme pas seulement la vague. Elle regarde aussi ce qui vient après. Le moment moins héroïque, plus humain, où le corps refroidit, où le sel reste sur la peau, où l’on redevient soi.

Autour de cette pièce, la capsule déploie un vestiaire plus large : pantalons techniques, sweats à capuche, t-shirts en jersey et molleton, pièces beachwear à séchage rapide et protection anti-UV, casquettes, sacs, serviettes de plage. Les finitions à l’aspect délavé par le soleil évoquent la culture surf sans tomber dans le cliché trop décoratif. L’ensemble travaille plutôt une esthétique de l’usage : vêtements portés, lavés par la lumière, pensés pour circuler entre la ville, la plage, le voyage et l’évasion.

Blue cap hanging from a car window frame against a clear seaside sky, with ocean waves in the background.

Le “pourquoi” de cette collaboration tient donc dans cette continuité. K-Way est une marque née autour d’un besoin essentiel : se protéger du temps, du vent, de la pluie, des imprévus du dehors. Leonardo Fioravanti appartient à un monde où ces éléments ne sont pas des obstacles, mais des partenaires. Le surf exige de lire l’eau, d’accepter l’instabilité, de composer avec le climat. Entre les deux, il existe une grammaire commune : celle du mouvement protégé.

Rugged gray rocks with a dark bag resting on the uneven surface near a rocky shoreline.

Plus qu’une capsule technique, K-Way x Leonardo Fioravanti propose ainsi un vestiaire de transition. Entre performance et relâchement. Entre effort et repos. Entre la ville et le bord de mer. Entre le corps exposé et le corps enveloppé. Une collaboration qui rappelle que l’outdoor contemporain ne se résume plus à l’aventure spectaculaire. Il peut aussi se trouver dans les gestes simples : enfiler une veste, marcher face au vent, sécher après l’eau, repartir.

A lone person stands at the edge of a sandy beach, facing a vast, dark stormy sky over rough ocean waters as a massive rain cloud approaches.

Photos : @jack.bool

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