Casablanca Resort 2026 : la pluie, l’or et Los Angeles
Los Angeles, ville-mirage et éternel décor de cinéma, s’invite dans le nouveau chapitre de Casablanca. Pour Charaf Tajer, c’est un retour à une muse familière, une ville où la lumière découpe les silhouettes comme des promesses et où la maison ouvre enfin son tout premier écrin américain.

Le récit visuel se déploie dans l’iconique Sheats-Goldstein Residence, chef-d’œuvre signé John Lautner, où le béton flotte comme un rêve moderniste.

Puis le hasard, cette grâce capricieuse, a fait tomber la pluie. Une averse inattendue qui a transformé le décor en scène intime, presque confidentielle.

Sous l’objectif de Corentin Leroux, les corps deviennent des éclats de film, la lumière glisse comme une caresse mouillée, et Casablanca se révèle dans un mélange rare : sensualité, architecture et poésie météorologique. Une campagne qui respire Los Angeles autrement, entre pluie bénie, chaleur diffuse et élégance suspendue.

© Casablanca






