Celine débute le printemps-été 2026 avec une collection qui semble prolonger l’été précédent, comme si la lumière et la chaleur ne s’étaient jamais éteintes. Sous la direction de Michael Rider, les silhouettes se déploient avec assurance au Parc de Saint-Cloud, entre mouvements fluides et coupes précises. Chaque vêtement évoque la mémoire du soleil et la promesse d’un été renouvelé, offrant une élégance naturelle qui s’impose sans effort.


Michael Rider explore ici la dualité de la maison, son ancrage dans une rigueur tailleur et son attrait pour la décontraction. Les coupes suivent la respiration du corps, mêlant pantalons affinés, vestes ouvertes et matières fluides. Un trench raccourci dialogue avec un pantalon ample, un blazer structuré se glisse sur une chemise légère. Tout est en circulation, rien n’est figé.


Les couleurs s’affirment avec une énergie maîtrisée. Le cobalt se mêle à des beiges solaires et des blancs poudrés. Les imprimés se font discrets mais expressifs, évoquant un goût d’aventure, un soir d’été ou le sable encore chaud sous les pas. Les détails équestres, chapeaux de paille et ceintures épaisses, rappellent le lien entre maîtrise et instinct.


La silhouette s’affirme avec sensualité ! Michael Rider compose un dialogue entre force et légèreté, entre précision et liberté. Le soir venu, les lignes s’étirent, le noir se nuance de reflets argentés et la séduction surgit dans le mouvement plutôt que dans le geste.


Cette collection signe une évolution douce où la présence se suffit à elle-même. Celine propose une vision contemporaine et apaisée, où la simplicité devient la forme la plus rare du style et où chaque pièce évoque un été que l’on voudrait prolonger.
© Celine
